Sergio Rico, ingénieur chimiste mexicain, est l’inventeur de l’eau solide, un procédé très simple qui pourrait révolutionner l’agriculture. L’eau de pluie est canalisée vers un réservoir dans lequel il suffit de verser une dose de polyacrylate de potassium.

L’augmentation de l’acidité des mers fragilise les coraux. Le programme « Biorock » essaie de freiner cette tendance grâce à l’électricité afin d’augmenter la croissance et la résistance des coraux.

L’entreprise chinoise « Yong Chang Processing » qui collecte chaque année à elle seule 1000 tonnes de guirlandes électriques provenant des Etats-Unis, a mis au point un nouveau procédé de recyclage qui permet de récupérer le cuivre, le laiton et le plastique.

Une école d’ingénieurs de Caen a lancé un projet de recyclage et de valorisation des coquillages. Les huitres et les coquilles saint Jaques sont transformées en un granulat utilisé pour la fabrication d’un pavé drainant.

Des murs végétaux aux propriétés thermiques, acoustiques et dépolluantes, c’est le pari tenté par une petite PME lyonnaise, Canevaflor.

Si l’Europe veut réduire de 85 % ses émissions de carbone à l’horizon 2050, elle devra importer de l’énergie propre. Peu à peu, le plan solaire méditerranéen prend corps.

Edward Linacre, un étudiant de Melbourne, est le gagnant du concours de design « James Dyson Award » 2011. Il a inventé un système d’irrigation appelé « Airdrop irrigation », conçu pour permettre de faire de l’agriculture dans des endroits aux prises à de graves sécheresses.

La conférence sur le climat à Durban, en Afrique du Sud, a démarré. Sans changement d’ici 2017, nous n’aurons plus de marge de manœuvre, l’ensemble des centrales électriques, usines, immeubles, générera jusqu’en 2035 le maximum acceptable de CO2 pour limiter une élévation de température moyenne de la planète de 2°C.